Signé par [Auteur à confirmer] · Faculté — École de Management · 6 min de lecture
Les chiffres sont connus : la grande majorité des PME ouest-africaines déclarent un accès difficile au crédit. Mais réduire le problème à un manque de capital, c'est se tromper de diagnostic. Le capital existe — il est mal mis en regard du risque réel des PME, mal tarifé, et surtout proposé sous des formes peu adaptées aux cycles courts de ces entreprises.
Trois pistes méritent d'être explorées sérieusement par les banques de la place : le crédit-bail adapté aux équipements, l'affacturage pour soulager la trésorerie, et la garantie partielle de portefeuille.

